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Fête du 6 juillet 2015 à Anjouan

Fête du 6 juillet 2015 à Moheli

Fête du 6 juillet 2015 à Ngazidja

Said Ibrahim


Fils du sultan Saïd Ali, le prince Saïd Ibrahim sera aux côtés de Saïd Mohamed Cheikh, auquel il opposera son parti « Blanc », la seconde grande figure politique de la période précédent l’indépendance. Né le 17 Avril 1911 à Tananarive, comme de nombreux étudiants comoriens cherchant à entrer dans l’administration indigène, il passe par l’école le Myre de Villers. Après avoir été écrivain-interprète à Ngazidja, avant d’être affecté aux services du Haut-commissariat à Madagascar, puis d’être nommé gouverneur de première classe en 1946. Il organise avec son demi-frère Saïd Houssein le parti de l’entente comorienne(PEC), et adhère au RPF du général de Gaulle. 

S’il obtient de la France, en 1971, la dissolution de l’assemblée territoriale qui lui est hostile, son Said Ibrahimgouvernement est censuré l’année suivante par les verts alliée à une partie des Blancs. Il meurt en 1975 à la Mecque, des suites d’une maladie. Fait rare chez les notables, il a toujours refusé de faire le Grand Mariage. Après la mort de Saïd Mohamed, il devient provisoirement l’homme fort des Comores, mais pas pour longtemps. Elu haut la main président du conseil de gouvernement la 2 Avril 1970 puis le 28 juin 1971, il s’oppose à la volonté d’indépendance des élites politiques, affirmant qu’il n’y’a « pas d’indépendance politique sans indépendance économique ».législative de 1957, perdu l’élection législative de 1957, il présente avec Saïd Mohamed Cheikh une liste commune à l’assemblée territoriale. Lorsqu’en 1959, les Comores obtiennent deux sièges à l’assemblée territoriale, puis de la chambre des députés des Comores grâce à l’alliance qu’il a tissée avec les verts.